Carlos Chávez (1899-1978) était un compositeur, chef d'orchestre, enseignant et journaliste au Mexique. Il était le fondateur de l'Orchestre Symphonique de Mexico. De ses six symphonies, la seconde, appelée Sinfonia Inde, qui utilise des instruments de percussion Yaqui, est peut-être la plus connu. L’oeuvre de Carlos Chavez a consolidé le mouvement musical nationaliste au Mexique.
Carlos Chávez
Les premières années
Son grand-père paternel, José Maria Chavez, gouverneur d'Aguascalientes, au Mexique, a été exécuté par ordre de l'empereur Maximilien en 1864. Son père, Augustin Chavez, a inventé un modèle de charrue fabriqué et utilisés aux États-Unis. Il est mort quand Chavez avait à peine trois ans. Carlos a reçu ses premières leçons de piano de son frère Manuel. Plus tard, il étudie le piano avec Asuncion Parra, Manuel M. Ponce et Pedro Luis Ogazón; et en harmonie avec Juan Fuentes. Sa famille a passé les vacances dans des endroits comme Tlaxcala, Michoacan, Guanajuato, Oaxaca, et d'autres lieux où le patrimoine culturel hispanique était très forte. À vingt ans, Chavez avait déjà une quantité considérable d'œuvres, y compris une symphonie et quelques pièces pour piano et musique de chambre. C’est remarquable qu'il était un compositeur essentiellement autodidacte.
En 1916, Chavez et ses amis ont fondé un journal culturel, Gladios. Quelques années plus tard, Chavez est invité à se joindre au journal El Universal, en 1924.
Après la Révolution mexicaine et pendant la présidence d'Álvaro Obregón, Chavez est devenu l'un des premiers représentants de la musique nationaliste mexicaine, en particulier la composition pour ballet Fuego Nuevo (1921), basée sur une légende aztèque et commandé par Secrétaire de la Education Publique, José Vasconcelos.
Vie musicale
Selon Robert L. Parker (1983), en 1922, lors du marriage de Chavez avec la pianiste Otilia Ortiz, il est allé en lune de miel en Europe (Vienne, Berlin et Paris). Chavez n’a pas réussi à rencontrer son idole Maurice Ravel, mais il a eu une entretien avec Paul Dukas. Armando Torres Chibrás écrit que, de retour au Mexique en 1923, avec la musique d'Igor Stravinsky et Arnold Schoenberg (alors inconnu au Mexique), Chavez été déçu de l'environnement conservateur de la musique dans le pays et il est partit tout seul à New York en décembre de 1923, occasion où il a réussi à rencontrer Aaron Edgar Varèse er Aaron Copland.
De retour au Mexique en 1924, Chavez a organisé une série de concerts de musique nouvelle, avec le soutien de l'Université Nationale. Selon Eduardo Contreras Soto, ce concert a eu lieu à l'Amphithéâtre Simon Bolivar, avec d'œuvres de Paul Hindemith, Arnold Schoenberg, Claude Debussy et de Chavez aussi. Mais le développement musical du Mexique était très lent pour le goût de Chavez, et il est alors retourné à New York en 1926.
Chavez a fondé en 1928, avec Henry Cowell, Ruggles Carl et Emerson Whithorne, l'Association Panaméricaine des Compositeurs, dont le directeur était Edgar Varèse. Dans ce partenariat, qui a eu une vision cosmopolite et expérimentale, Chavez a commencé à assurer sa propre projection internacional. Lors de son retour au Mexique, Chavez a été nommé directeur de l'Orchestre Symphonique de Mexico, la première orchestre fixe du pays, fondée par des membres du Sindicato de Músicos de la República Mexicana. Chavez avait réussi que l’Orchestre fasse une tournée dans des zones rurales du pays. Nombreuses œuvres de compositeurs d'époque et de nationalités différentes ont étés dirigées par Chávez, mais toujours avec un accent sur la diffusion de la musique moderne mexicaine.
En 1928, il a été nommé directeur du Conservatoire National Supérieur de Musique, poste qu'il a occupé pendant six ans. Dans ce rôle, il a dirigé des projets pour recueillir musique folklorique mexicaine.
Après que Arturo Toscanini a quitté l’Orchestre Symphonique de la Radio NBC en 1938, Chavez a dirigé une série de concerts. En 1940, il fait quelques concerts au Musée d'Art Moderne de New York, y compris musique nouvelle par des compositeurs de provenance du Mexique, de l'Amérique du Sud, Etats-Unis et Europe.
De 1947 à 1952 il a été nomé directeur général de l'Institut National des Beaux-Arts. En 1947, il a formé l'Orchestre Symphonique National. Ces dernières années, Chavez a eu un calendrier chargé de présentations internationales.
Tout au long de sa vie, Chavez a également passé du temps pour se dédier à l’enseignement des techniques de composition musicale, et il a formé deux générations de compositeurs au Conservatoire National de Musique. La première géneration (1936-1942) a eu comme étudiants Daniel Ayala, Blas Galindo, José Pablo Moncayo et Contreras Salvador, les membres du Groupe des Quatre. De la deuxième génération (1959-1964) nous avons Hector Quintanar, Mario Lavista, Eduardo Mata, Humberto Hernandez Medrano et Francisco Núñez Montes.
Carlos Chavez est aussi l'auteur de l'un des premiers textes sur la musique électronique jamais écrit: «Vers une nouvelle musique" [1935], et grace à lui aussi, l'Instituto Nacional de Bellas Artes de Mexico est fondé en 1937.
Dans ses écrits, Chavez met l'accent sur la création d'un «art utile», un art qui devrait être utile pour les masses, sans discrimination de classes. Ce n'est pas du luxe ou un privilège. Il a déclaré:
La révolution dans la musique est, en bref, la bataille entre l'art utile et l'art inutile. C'est la lutte de l'art pour tous, contre les soi-disant art de l'élite, de l'aristocratie intelectual.
Chavez a évité les traités classiques. Les étudiants ont accompli leur travail avec des mélodies indigènes et populaires. Des instruments autochtones et préhispaniques ont été explorés .
Chavez se soucie par l’aspècte scientifique de la musique populaire mexicaine. Il a insisté pour que les musiciens soient contraints de répondre à la tradition mexicaine, du contraire, ce ne serait pas de la musique mexicaine.
Dans l'article «La música propia de Mexico, il a déclaré:
Le régionalisme devient un vrai nationalisme quand celui-ci deviens le résultat d’une somme équilibré entre toutes les régions. Le "style national" sera le résultat de la connaissance mutuelle des mexicains, et du pays dans toute sa manifestation.
En 1943, il a été élu en tant que membre fondateur du Collège Nacional. En 1958, il a reçu le Prix National des Sciences et des Arts pour sa performance dans les beaux arts.
Chavez contre la musique à l'Université
Dépendaient de l'Université Nationale, l’École de sculpture, les Écoles de peinture, l'École de musique, théâtre et danse, l'Orchestre Symphonique du Mexique et les Galeries. Quand l'autonomie de l'université a été décrétée en 1929, Chavez a vivement recommandé l'intégration de l'école de musique, théâtre et danse, aux forces artistiques officielles. Il n’était pas heureux de voir le Conservatoire intégré avec l'Université, et il a déclaré que le Mexique n'a pas besoin de docteurs ou bachelors en musique.
En 1929, l'Ecole Nationale de Musique et de Danse, entre, autres passe à faire partie du département des Beaux-Arts du Ministère de l'Éducation. Selon Chavez, dans des pays jeunes comme le Mexique, l'art est nécessaire pour assurer la prospérité, est sous le forte patronage de l'Etat.
"Le Conservatoire dans l'Université n'est qu'un organe complémentaire, tandis que dans le département des Beaux-Arts, est un organe vital."
En 1929, l'Ecole Nationale de Musique et de Danse, entre, autres passe à faire partie du département des Beaux-Arts du Ministère de l'Éducation. Selon Chavez, dans des pays jeunes comme le Mexique, l'art est nécessaire pour assurer la prospérité, est sous le forte patronage de l'Etat.
La controverse soulevée par ses déclarations et la suite des événements et des manifestations contre Chavez ont conduit à la demande d'un groupe de jeunes, soutenus par plusieurs enseignants, de créer une École de Musique à part. Cette situation a donné lieu à deux grandes institutions pour la formation du musicien mexicain: l'Université Nationale Autonome du Mexique et l'Institut National des Beaux-Arts.
Instituto Nacional de Bellas Artes
Le conflit avec Julian Carrillo
Chavez a dénoncé les découvertes de Julian Carrillo, en particulier en ce qui concerne les 13 sons et la microtonalité, et les a appelés comme l'importation et une copie de l’Europe. Selon Chavez, les compositeurs avant la nouvelle école mexicain, étaient définis en deux catégories: les Françaises et les Germaniques, deux groupes que représentaient l'influence européenne que Chavez a proffondement rejeté. Il a donné un crédit spécial pour la Révolution mexicaine, pour donner l'ouverture nécessaire à l'expression du sentiment mexicaine dans tous les arts.
"Le cruti hindoue est l'intervalle qui résulte de la division d'une octave en vingt parties égales. Le quart de ton éuroppéanne est l'intervalle qui résulte de la division d'une octave en vingt-quatre parties égales. Nous parlons de la subdivision du demi-ton comme une nouvelle possibilité depuis nombreuses années en Europe. Le quart de ton n'a rien de nouveau, parce que pendant des siècles, il est déjà découvert. C’est triste de constater que l'importation au Mexique est un phénomène très lent. Au Mexique c’est déenu une mode la question sur les quarts de tons. Les instruments à cordes sont en mesure de subdiviser le demi-ton."
Julián Carillo
La réponse de Julian Carrillo a été immédiate:
"L'auteur de la lettre, M. Chavez est, malheureusement, une victime du pessimisme, pessimisme qui abonde dans chacune de ses phrases. Le pessimisme de M. Chavez est écrasante et c’est un déni éternelle. Il a même arrivé à dire que les métis mexicains, nous n'avons plus que de copier. Supposons M. Chavez que nous ne sommes d’une influence europpéanne. Quels vêtements on aurait? De la tête aux pieds on s’habille à l’europpéenne. En revanche, il me semble posible que notre race peut produire ses fruits mélangés avec la culture européenne que nous avons reçu, et au sein de ces possibilités, je pense que nous ne devrions pas nier aux métis mexicains, ou à n'importe qui dans le monde, le droit de trouver quelque chose que les Européens n'ont pas trouvé jusqu’à aujourd'hui. Les européens n'avaient pas encore trouvé un moyen de répondre à des questions concernant les harmoniques 7, 11, 13 et 14, et au Mexique, grâce à la théorie du son 13, nous avons clarifié ces doutes. En 1895, j’ai divisé le ton à Mexico en 16 parties, ce qui augmente le nombre de sons d’une octave à 97, et par conséquent, il y a vingt-neuf ans le Mexique a remporté les éléments pour que les instruments de musique aillent en 7 octaves 672 sons, et traduit devant le monde, le problème du son 13.”
À la défense du musicien mexicain
À la fin des années 1930 et au début de 1940, il y avait un mouvement de musiciens dans des diverses pays d'Amérique Latine, après la Grande Dépression de 1929, la Guerra Civile Espagnole et la Seconde Guerre Mondiale. Mexique et l'Argentine ont accueilli plusieurs musiciens europpéens. La Ciudad de Mexico est devenu un empire musical comparable aux grandes capitales européennes. Pas tout le monde n'avait réalisé l'inconvénient que telle situation pourrait provoquer aux musiciens mexicains. Le musicien mexicain n'avait pas de soutien de l'Etat ou d'appui institutionnel. Le musicien mexicain avait perdu competitivité. La situation avait changé en relation au début du XXe siècle. Au cours des années de la Révolution (1910$9, les visites des artistes avaient diminué de manière significative. Cela, cependent, avait permis le développement d'une école de musique mexicaine.
L'agence Conciertos Daniel, avait recruté un nombre important de musiciens de renommée internationale tels que Claudio Arrau, José Iturbi, Jascha Heifetz, Jorge Bolet et Erich Kleiber, entre autres. Chavez a dénoncé les dangers des importations non contrôlées et avait préconisé la priorité de l'art national; il avait dit que c'était l'obligation de l'État et de sa responsabilité de cultiver et de protéger l'art mexicain. À cet égard, Chavez a déclaré:
" Monsieur Ernesto de Quesada, l'unique employé de l'agence Concirertos Daniel, il y est, déjà depuis dix ou douze années, en trains de faire une campagne déterminée et implacable de l'occupation dans tout le Mexique. C'est évident que l'agence Conciertos Daniel, n'a eu absolument aucun intérêt en soutenir et promouvoir l'activité musical national. Dans cette compréhension, il faut prendre en considération les deux points extrêmes:.
1 - Le pire: Quesada veut prendre le contrôle du marché au Mexique parmis l'importation des artistes étrangers en vertu de contrats d'exclusivité.
2 - Le mieux: Nous accepton que les importations effectuées font ce que les institutions mexicaines, et pas lui, devraient faire: engager des artistes étrangers avec ses managers… Nous voulons des enseignants étrangers qui viennent à nous donner les fruits de son art et de sa connaissance. Mais les personnes du Mexique doivent dire qui doit venir, quand, où, comment et pourquoi. Le Mexique est à moitié fait. Si nous voulons édifier notre nation, il y aura juste un chemin: avoir confiance dans le talent de nos gens et de donner toutes les opportunités pour qu'ils travaillent."
Les oeuvres
Déjà dans ses premières œuvres, Chavez a essayé de sortir du terrain des rhétoriques romantiques parmis des accords altérés. Il a proposé une approche à la simplicité et à la modération- le rejet de l'esthétique et de la belle sonorité en tant que valeur. Le premier travail de Chavez qui peut être considéré au sein de l'impulsion nationaliste est le ballet Fuego Nuevo, pour grand orchestre, composée en 1921 avec l'utilisation d'instruments de percussion indiens. Le script suit les procédures de Claude Debussy et des impressionnistes. Le compositeur a écrit un autre ballet avec un esprit similaire, appelé Los cuatro soles.
Carlos Chávez: Concerto per pianoforte e orchestra (1938/1940)
En 1922, lors de son séjour en Europe et plus tard à New York, Chavez a acquis le goût pour le genre de musique abstraite, presque scientifique. Les compositions écrites entre 1923 et 1934 reflètent ces influences. Parfois, il accentue l'abstraite de sa musique avec des titres relatifs à la géométrie et la physique, comme Polígonos para piano, 1923, Exágonos para voz y piano 1924, 36 para piano 1925, Energía para nueve instrumentos 1925, Soli 1933, Espiral para piano y violín 1934. Cette période a culminé avec le balle Caballos de Vapor. HP (1931).
Carlos Chávez. III El Trópico de "Caballos de Vapor". OSJSBV. E.Mata. Diego Rivera.
Carlos Chavez - Obertura Republicana (OFUNAM)
Carlos Chávez: Energia (1925)
Chavez a déclaré:
«Certaines mélodies et danses du peulpes peuvent être trouvées dans ma musique. Cependant, ils ne représentent pas la base de conception de l'œuvre, mais ma façon d'auto-expression.»
Les années 30 ont marqué le travail de Chavez dans la consolidation de deux tendances de compositions unifiées dans un des ouvers culminantes de l'époque: la Sinfonía India (1936). D'un côté, il prolonge la ligne qui a commencé avec Caballos de vapor (mexicanité triomphante, festif et positif qui a abouti à des œuvres telles que El sol, Llamadas, Sinfonía proletaria (1934) ou même la Obertura republicana (1935). D'un autre côté, des œuvres soigneusement élaborées pour donner la place à l'experimentalisme timbristique abstraite et formelle, comme dans Espirales para violín y piano, les 10 preludios para piano (1937) y le Concierto para piano (1938-1940).
Sinfonía india
La Sinfonía india est l'une des plus analysées et discutées. Largement discutée à cause de son architecture interne, qui est basée sur la forme sonate.
Critiques
Carlos Chavez était une figure essentielle dans le développement de la culture mexicaine au cours du XXe siècle. Mais pour parvenir à ses objectifs, il a dû s'aligner avec le nouveau système politique et il s'est vu obligé à abandonner ses idéaux révolutionnaires, source de première impulsion pour la création de son oeuvre. Mais en réalisant ceci, l'État mexicain lui avait donné des privilèges, de sorte qu'il est devenu une figure d'autorité. Il est dévenu le grand lider de la musique mexicaine au XXe siècle, une situation très semblable à celle de Johannes Brahms à Vienne ou à Dmitri Chostakovitch dans l'Union soviétique. Chavez est surtout connu comme une figure musicale politique, un communicateur et un penseur. La musicologie moderne ne semble pas montrer beaucoup d'intérêt dans sa musique et maintenant il est un compositeur dont sa musique est pratiquement inconnue en dehors du Mexique. Une situation très différente de son contemporain Silvestre Revueltas, dont l'intérêt et la diffusion dans le monde entier augmente avec le temps. Sa personalité autoritaire avait provoqué que d'une certaine façon les carrières de Ponce, Carrillo et Revueltas soient affectées. À partir de 1936, Revueltas est disparu des programmes de l'Orchestre Symphonique de Mexico. Le conflit constant avec Carrillo ont été la cause de que la société mexicaine n'est pas au courant des conclusions du son 13. Les critiques à Ponce ont causé que sa musique soit aussi inconnu à l'actualité. Il avait décrit Revueltas comme un homme manquant de l'éducation musicale, avec une musique non structurée.
Silvestre Revueltas
Chavez, avec sa soif de pouvoir, a imposé sa musique et se consacre à insulter depuis le pouvoir institutionnelle ses potentieles rivales. Cela lui a permis de se projeter internationalement, et il était le seul compositeur mexicain officiellement reconnu dans le sens historique. Toutefois, en tenant compte de la situation de la musique au Mexique, avant et après Chavez, il s'ensuit qu'est une figure essentielle dans l'histoire de la musique mexicaine. Carlos Chavez est décédé le 2 Août, 1978 et ses restes ont été enterrés dans la Rotonda de las Personas Ilustres.
Cárlos Chávez et ses œuvres
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Anné
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Oeuvre
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Type
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1910
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La danza de las brujas, para piano.
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Música solista (piano)
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1911
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Serenata, para piano.
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Música solista (piano)
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1911
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Canción, para piano.
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Música solista (piano)
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1911
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Barcarola (1), para piano.
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Música solista (piano)
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1911
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Preludio, para violín y piano.
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Música instrumental (dúo)
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1911
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Nocturno, para piano.
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Música solista (piano)
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1912
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Vals I y II, para piano.
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Música solista (piano)
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1912
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Miniatura, para piano.
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Música solista (piano)
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1913
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Serenata, para violín y piano.
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Música instrumental (dúo)
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1913
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Romanza, para violín y piano.
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Música instrumental (dúo)
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1915
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Segundo estudio de concierto, para piano.
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Música solista (piano)
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1915
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À l'aube: image mexicaine, para piano.
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Música solista (piano)
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1915
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Adelita & La cucaracha, para piano.
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Música solista (piano)
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1915
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Anda buscando de rosa en rosa, para piano.
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Música solista (piano)
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1915/18
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Sinfonía, para orquesta.
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Música orquestal (sinfonía)
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1916
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Himno En elogio de la espada, coral.
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Música coral
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1918
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Berceuse, para piano.
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Música solista (piano)
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1918
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Pensamiento feliz, para piano.
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Música solista (piano)
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1918
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Carnaval, para piano.
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Música solista (piano)
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1918
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Oda I, para piano.
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Música solista (piano)
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1918
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Elegía I-II, para piano.
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Música solista (piano)
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1918
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Extase, para voz y piano.
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Música vocal (piano)
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1918
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Gavota, para piano.
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Música solista (piano)
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1918
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Esperanza ingenua, para piano.
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Música solista (piano)
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1918
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Triste sonrisa, para piano.
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Música solista (piano)
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1918
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Suavemente, para piano.
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Música solista (piano)
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1918
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Meditación, para piano.
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Música solista (piano)
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1918
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Meine lieber Flamen, para voz y piano.
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Música vocal (piano)
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1918
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Sonata Fantasía (Sonata I), para piano.
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Música solista (piano)
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1919
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Sexteto de cuerda y piano.
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Música instrumental (conjunto)
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1919
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Estrellas fijas (J.A. Silva), para soprano/tenor y piano.
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Música vocal (piano)
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1919
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Barcarola (2), para piano.
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Música solista (piano)
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1919
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Du bist wie eine Blume (H. Heine), para soprano y piano.
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Música vocal (piano)
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1919
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Adiós, adiós, para piano.
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Música solista (piano)
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1919/20
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Valses íntimos I-IV, para piano.
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Música solista (piano)
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1919/20
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Estudios I-IV, para piano.
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Música solista (piano)
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1920
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Cuando empieza a caer la tarde, para piano.
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Música solista (piano)
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1920
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Preludio, para piano.
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Música solista (piano)
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1920
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Encanto sutil, para piano.
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Música solista (piano)
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1920
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Noche: aguafuerte, para piano.
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Música solista (piano)
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1920
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Hoja de álbum, para piano.
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Música solista (piano)
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1920
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Benedición, para piano.
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Música solista (piano)
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1921
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Vals Elegía, para piano.
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Música solista (piano)
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1921
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El Fuego Nuevo, ballet azteca.
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Música de ballet
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1921
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Cuarteto de cuerda nº 1.
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Música de cámara (cuarteto)
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1921/22
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Madrigals I-VII, para piano.
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Música solista (piano)
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1922
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[4] Nocturnos, para piano.
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Música solista (piano)
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1922
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Jarabe, para piano.
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Música solista (piano)
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1923
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Polígonos, para piano.
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Música solista (piano)
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1923
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Inútil epigrama (R. de Carvalho), para soprano/tenor y piano.
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Música vocal (piano)
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1923
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Aspectos I-II, para piano.
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Música solista (piano)
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1923
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Imagen mexicana (a cappella) (hay vers. para piano).
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Música coral (capella)
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1923
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[3] Piezas para guitarra.
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Música solista (guitarra)
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1923
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[3] Ex gonos, para voz y piano.
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Música vocal (piano)
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1924
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Otros tres ex gonos, para canto y piano .
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Música vocal (piano)
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1924
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Xochimilco Dance, para piano.
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Música solista (piano)
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1924
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Sonatina para violoncello y piano.
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Música instrumental (dúo)
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1924
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Sonatina para violín y piano.
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Música instrumental (dúo)
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1924
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Sonatina, para piano.
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Música solista (piano)
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1925
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Foxtrot, para piano.
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Música solista (piano)
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1925
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36 (primero llamada Horsepower, y luego cambiada para no confundir con H.P.), para piano.
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Música solista (piano)
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1925
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Los cuatro soles, ballet indígena.
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Música de ballet
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1925
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Energía, para nueve instrumentos (piccolo, flauta, basson, cor, trompeta, trombón bajo, viola, violoncello y contrabajo).
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Música instrumental (conjunto)
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1925
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Cake walk, para piano.
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Música solista (piano)
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1926
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Solo, para piano.
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Música solista (piano)
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1926
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Chapultepec: Three Famous Mexican Pieces para banda (en 1935 hay vers. orquestal).
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Música de banda
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1926
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Caballos de vapor (H.P.) Suite.
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Música orquestal (suite)
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1926
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[3] Etudes for Piano … Chopin, para piano.
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Música solista (piano)
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1926/32
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Caballos de vapor [H.P.] (sinfonía de baile, Chávez) (Philadelphia, Metropolitan Opera House, 31 Mar 1932, director L. Stokowski).
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Música de ballet
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1927
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H.P. Sinfonía de baile (también llamada «Caballos de vapor») (hay versión para 2 pianos).
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Música orquestal
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1928
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Blues, para piano.
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Música solista (piano)
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1928
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Sonata III, para piano.
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Música solista (piano)
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1928
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Fox, para piano.
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Música solista (piano)
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1929
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Sonata para 4 trompas.
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Música instrumental (cuarteto)
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1930
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Unidad, para piano.
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Música solista (piano)
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1930
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Paisaje, para piano.
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Música solista (piano)
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1932
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Tierra Mojada, coral.
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Música coral
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1932
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Cuarteto de cuerda II.
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Música de cámara (cuarteto)
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1932
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Música para la obra escénica Antígona (Sófocles y Jean Cocteau).
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Música de teatro
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1932
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Todo (R. López Velarde), para mezzo/barítono y piano.
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Música vocal (piano)
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1933
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Sinfonía nº 1, de Antigona.
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Música orquestal (sinfonía)
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1933
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Soli I (hautbois, clarinette, trompette & basson).
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Música de cámara
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1933
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Cantos de México para orquesta mexicana.
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Música orquestal
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1934
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Llamadas: sinfonía proletaria, para coro y orquesta.
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Música orquestal
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1934
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El sol: corrido mexicano, coral.
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Música coral
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1934
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[3] Spirals, para violín y piano.
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Música instrumental (dúo)
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1935
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Chapultepec (Obertura republicana) [Marcha provinciana, Vals nostálgico, Canción de Adelita], para orquesta/banda.
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Música orquestal (obertura)
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1935/36
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Sinfonía nº 2, India.
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Música orquestal (sinfonía)
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1937
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[10] Preludios para piano.
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Música solista (piano)
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1937
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Orquestación de Buxtehude: Chaconne in E Minor.
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Música orquestal
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1937/38
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Concierto para cuatro trompas y orquesta (reorquestado en 1964).
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Música orquestal (concierto)
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1938
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[3] Poems: Segador (Pellicer), Hoy no lució la estrella de tus ojos (S. Novo), Nocturna rosa (Villaurrutia), para soprano/tenor y piano.
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Música vocal (piano)
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1938/40
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Concierto para piano y orquesta.
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Música orquestal (concierto)
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1939
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[4] Nocturnos, para voz y piano.
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Música vocal (piano)
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1939
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La Paloma azul, coral.
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Música coral
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1940
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Para Juanita, para piano.
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Música solista (piano)
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1940
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Trío. Arreglo de cuatro piezas de Debussy y Falla, para flauta, arpa y viola.
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Música instrumental (trío)
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1940
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Xochipili Macuilxoxhitl: Una música azteca imaginaria, para piccolo, flauta, clarinete, trombón y seis percusionistas.
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Música instrumental (conjunto)
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1941
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La casada infiel (F. García Lorca), Alto/barítono y piano.
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Música vocal (piano)
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1941
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Sonata IV, para piano.
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Música solista (piano)
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1941
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Orquestación de Jaime Nunó: Himno nacional.
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Música orquestal
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1942
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Tree of Sorrow/Arbolucu, te sequeste (a cappella).
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Música coral (capella)
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1942
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Fugas para piano.
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Música solista (piano)
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1942
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A Woman Is a Worthy Thing (a cappella).
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Música coral (capella)
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1942
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Toccata, para percusión.
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Música instrumental (percusión)
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1942
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Melodías tradicionales indias del Ecuador [4], para voz y piano.
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Música vocal (piano)
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1942
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Miniatura: homenaje a Carl Deis, para piano.
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Música solista (piano)
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1942
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Nocturnes [3] (a cappella).
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Música coral (capella)
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1943
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Danza de la pluma, para piano.
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Música solista (piano)
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1943
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La llorona, para piano.
|
Música solista (piano)
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1943
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Orquestación de Vivaldi: Concerto in G Minor, Op. 6 No. 1.
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Música orquestal
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1943
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Cuarteto de cuerda III.
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Música de cámara (cuarteto)
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1943
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La hija Cólquide. Suite sinfónica del ballet.
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Música orquestal (suite)
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1943
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La hija de Cólquide: ballet para cuarteto doble.
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Música de ballet
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1943
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La zandunga, para piano.
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Música solista (piano)
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1943
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Suite, para doble cuarteto.
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Música de cámara
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1943
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Zarabanda, para cuerdas.
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Música orquestal (cámara)
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1944
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A! Freedome (a cappella).
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Música coral (capella)
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1946
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Canto a la tierra, coral.
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Música coral
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1947
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Música para la obra escénica Don Quijote (Cervantes): Toccata para orquesta.
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Música de teatro
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1948/50
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Concierto para violín y orquesta.
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Música orquestal (concierto)
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1949
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Estudio IV: homenaje a Chopin, para piano.
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Música solista (piano)
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1950
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Left Hand Inversions of Five Chopin Etudes, para piano.
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Música solista (piano)
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1951
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Sinfonía nº 3.
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Música orquestal (sinfonía)
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1951
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Happy Birthday (a cappella).
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Música coral (capella)
|
1952
|
[4] Nuevos estudios para piano, para piano.
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Música solista (piano)
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1953
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Sinfonía nº 5, para orquesta de cuerda (para la Fundación Koussevistky) .
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Música orquestal (sinfonía)
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1953
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Sinfonía nº 4, Romántica (Para la Orquesta Sinfónica de Louisville)).
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Música orquestal (sinfonía)
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1953
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Baile: cuadro sinfónico.
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Música orquestal
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1953/56
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Panfilo and Lauretta (ópera en tres actos, libreto de C. Kallman, según G. Boccaccio) (rev. como «Love Propitiated», 1959; rev. como «El amor propiciado» (trad. N. Lindsay, E. Hernández Moncada), 1963; rev. como «Los visitantes», 1968; rev. como The visitors, 1973).
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Ópera
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1956
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Prometheus Bound (cantata).
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Música vocal (cantata)
|
1957
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Upingos, oboe.
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Música solista (oboe)
|
1957
|
Música para la obra escénica Hippolytus (Eurípides): Upingos: melodía para oboe solo).
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Música de teatro
|
1958
|
Invención (I), para piano.
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Música solista (piano)
|
1958
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North Carolina Blues (Villaurrutia), vocal.
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Música vocal (piano)
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1960
|
Sonata V, para piano.
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Música solista (piano)
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1961
|
Sinfonía nº 6, para orquesta (para el Centro Lincoln de las Artes de Nueva York).
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Música orquestal (sinfonía)
|
1961
|
Sonata VI, para piano.
|
Música solista (piano)
|
1961
|
Soli II para quinteto de viento (flauta, oboe, clarinete, basson y cor).
|
Música de cámara
|
1962
|
Lamentaciones, para voz y piano.
|
Música vocal (piano)
|
1964
|
Tambuco, para seis percusionistas.
|
Música instrumental (percusión)
|
1964
|
Resonancias, para orquesta.
|
Música orquestal
|
1964
|
Fuga H A G, C (violín, viola, violoncello & contrabajo).
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Música instrumental (cuarteto)
|
1965
|
Soli III (basson, trompeta, viola, timbales y orquesta).
|
Música orquestal
|
1965
|
Invention II, para violín, viola y violoncello.
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Música instrumental (trío)
|
1966
|
Soli IV (cor, trompeta y trombón).
|
Música instrumental (trío)
|
1967
|
Mañanas mexicanas, para piano (en 1974, arr. para banda).
|
Música solista (piano)
|
1967
|
Elatio, orquesta.
|
Música orquestal
|
1967
|
Invention III, para arpa.
|
Música solista (arpa)
|
1967
|
Vocalización aguda, para soprano coloratura y piano.
|
Música vocal (piano)
|
1968
|
Pirámide, ballet en cuatro actos.
|
Música de ballet
|
1968
|
Fragmento (a cappella).
|
Música coral (capella)
|
1969
|
Discovery, orquesta.
|
Música orquestal
|
1969
|
Variations, para violín y piano.
|
Música instrumental (dúo)
|
1969
|
Clio: Symphonic Ode.
|
Música orquestal
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1971
|
Initium, para orquesta.
|
Música orquestal
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1972
|
Música para la obra escénica Tema equis (publicitaire pour station de télévision Mexicaine) illa.
|
Música de teatroal
|
1972
|
Nonantzin (a cappella).
|
Música coral (capella)
|
1973
|
Estudio a Rubinstein, para piano.
|
Música solista (piano)
|
1973
|
Partita, para timpani.
|
Música solista
|
1973
|
Sonante, para orquesta.
|
Música orquestal
|
1973
|
Paisajes mexicanos, para orquesta.
|
Música orquestal
|
1973
|
Partita, timp,.
|
Música de cámara
|
1974
|
A Pastoral (a cappella).
|
Música coral (capella)
|
1974
|
NOKWIC (a cappella).
|
Música coral (capella)
|
1974
|
Feuille d'album, para guitarra.
|
Música solista (guitarra)
|
1974
|
The Waning Moon, (a capella).
|
Música coral (capella)
|
1974
|
Tzintzuntzan, variaciones sinfónicas para banda.
|
Música de banda
|
1974
|
Rarely (a cappella).
|
Música coral (capella)
|
1974
|
Epistle (a cappella).
|
Música coral (capella)
|
1975
|
Concierto para violoncelo y orquesta (inacabado).
|
Música orquestal (concierto)
|
1975
|
Caprichos para piano [5].
|
Música solista (piano)
|
1976
|
Zandunga Serenade, para banda.
|
Música de banda
|
1976/77
|
Concierto para trombón y orquesta.
|
Música orquestal (concierto)
|
-
|
Madrigal, para violonchelo y piano.
|
Música instrumental (dúo)
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